En septembre dernier, j'ai reçu un courriel qui disait à peu près :
"Bonjour,
Éditeur pour Dupuis, je prépare un projet d'album collectif, sur le thème de l'amour, et dont le titre est
COMMENT JE ME SUIS FAIT PLAQUER.
On m'a parlé de vous comme d'une évidence."
Qu'est-ce que ça pouvait bien vouloir dire ?
Sur le moment, je n'ai pas su quoi en penser. J'ai failli me vexer. Aujourd'hui, je suis heureuse d'avoir participé à ce livre, orchestré par Martin Zeller, auquel participent une kyrielle de talentueux auteurs, et qui sortira VENDREDI PROCHAIN.
Je vous en reparlerai très vite, et en attendant, vous montre ici les 3 premières pages.



Depuis quelques mois, je participe à un magazine en ligne sur le thème de l'amour et du couple. C'est un bon sujet, non ? À cette revue intitulée "En Affinité", participent aussi la psychanalyste Sophie Cadalen, l'historienne Fabienne Casta-Rosaz, le romancier et journaliste Nicolas Rey... Le tout est régi par l'équipe de Meetic Affinity.
Bref, nous sommes tous des professionnels de l'amour. (Siiiiii, je suis drôlement une connaisseuse en amour, et à mon niveau ce n'est plus de l'amateurisme. Soyez pas cyniques, s'il vous plait).

Oui, vous avez bien lu "Meetic Affinity".
Je n'ai pas vraiment d'expérience en site de rencontre, mais je constate bien, dans mon entourage, que de plus en plus de couples épanouis se sont rencontrés ainsi.
Vous n'y croyez pas, vous, au coup de foudre sur internet ?
Eh bien, il est peut-être temps de renouveler l'idée cliché que vous vous faite de la rencontre amoureuse. Mais si, vous savez, cette idée cliché qui consiste à croire, qu'on ne peut trouver l'âme soeur qu'en suivant un chemin tracé par les étoiles. Avouez-le : combien de fois ces routes du destin étoilé vous ont-elles menées à rôder le soir, au hasard des bars et des boîtes de nuit ?
Souvenez-vous : vous êtes à moitié ivre et ruiné(e), à cause de tous ces Mojitos à 16 euros censés vous désinhiber. Le volume sonore vous oblige à faire répéter 3 fois son prénom à la cible que vous vous êtes choisie, parmi les silhouettes clignotant sous la lumière stroboscopique. Comme vous n'entendez rien, vous tentez : "Gwendoline ??? Oh ! C'est charmant ! D'ailleurs, tu es charmante comme une étoile qui file sur le chemin de mon destin".
Tout ça pour réaliser au petit jour que Gwendoline n'est pas charmante du tout, et qu'en plus, il s'appelle Edwin.
Le constat est clair : il n'y a pas de raisons que les rencontres soient plus foireuses sur internet qu'ailleurs... et vous, vous avez bien besoin de conseils.
Pour accéder au site, cliquez sur l'image.
Il fait tellement beau, tellement chaud, tellement bleu, que lorsque je regarde par la fenêtre, les gens qui passent dans la rue semblent tous aller, ou revenir de la plage.
Croyez-vous vraiment que ça me donne envie de travailler ?
Avec cette chaleur, les animaux cherchent de l'eau. Voyez ici des pigeons, des buses, des (sorte de) martinets, un rouge-gorge, un sanglier, des chevreuils, un renard, une grenouille, des poissons, des libellules, des écureuils, des papillons et des canards, venus de désaltérer sur la place de la bourse de Bordeaux. Tous sont réunis sur cette image pour un article de Sud Ouest, intitulé "Bordeaux, la vie sauvage".

Et je n'ai pas dessiné toutes les bestioles qui grouillent dans cet article, et en secret dans la ville, comme les chouettes, les ragondins, les tégénaires (grosses araignées), ou autres scorpions (eh oui ! des scorpions bordelais !).